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Le président Emmanuel Macron défend la liberté de blasphémer

Le blasphème « n’est pas un crime », avait déclaré Emmanuel Macron quand la jeune Mila avait critiqué l’Islam. Aujourd’hui, il s’exprime sur la republication des caricatures de Charlie Hebdo et défend la liberté de la presse en France…

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Le président a rendu hommage aux victimes de l’attentat de Charlie Hebdo ce mardi 2 septembre, alors que le procès s’ouvre et que le magazine Charlie Hebdo a publié de nouveau les caricatures controversées du prophète Mahomet. La décision de republier les images a été condamnée par le gouvernement pakistanais car elle « heurte des milliards de musulmans ». Le président du Conseil français du culte musulman a lui appelé les musulmans à « ignorer » ces images.

Dans sa dernière parution, le journal satirique Charlie Hebdo a remis en une les caricatures du prophète Mahomet qui figuraient dans le magazine avant l’attentat de janvier 2015. A l’époque, suite à la publication des dessins, les bureaux de Charlie Hebdo avaient été attaqués par deux hommes armés appartenant à un groupe terroriste islamique. Ce jour là, Ils avaient réussi à tuer une douzaine de personnes et à en blesser 11 autres. Parmi les morts, des caricaturistes, des journalistes, mais aussi un policier et un homme chargé de l’entretien du bâtiment.

Le président Macron, s’exprimant depuis le Liban hier (1er septembre), a exprimé son soutien et a rappelé que Charlie hebdo avait le droit de republier les dessins.

Il a déclaré à la presse :

« Il n’appartient jamais au président de la République de porter un jugement sur le choix éditorial d’un journaliste ou d’une rédaction, jamais. Parce que nous avons la liberté de la presse ».

Le président a également rendu hommage à ceux qui sont morts à la suite de l’attaque terroriste…